Les défis quotidiens des éducatrices et des enseignants!

Mis à jour : 18 juil. 2019

Pas facile d’être professeur, ni éducatrice de nos jours…

Est-ce que ça l’a déjà été?




Au centre jeunesse, en tant qu'éducatrice, j’ai travaillé dans une unité de santé mentale et en encadrement intensif, donc avec des clientèles souvent agressives et ayant des difficultés d'apprentissage et des troubles de comportements...


Vous comprendrez qu'on devait accompagner les élèves, en classe.


Oui les jeunes allaient à l’école à l’interne, donc les salles de classe étaient situées directement dans l’établissement et parfois à l’intérieur même de l’unité de vie.


Donc, si vous comprenez bien, nous les encadrons dans leur quotidien, du lever au coucher, nous devons leur enseigner les habiletés sociales de bases comme saluer quelqu’un et manger avec des ustensiles, proprement…nous les aidons à gérer des situations familiales souvent problématiques et émotionnellement très difficiles pour eux à gérer.


Et d’un autre côté nous nous rendons en classe pour les accompagner dans leurs apprentissages scolaires.


Et par le fait même intervenir et supporter le professeur dans ses interventions.

Lire ici intervenir à la place du prof parce que...ben c'est ça...


Enseigner alors que les enfants et adolescents ne sont pas en mesure d'apprendre ce qui ''doit'' leur être enseigné...

Ça donne des cours avec plus d'interventions que de matière, par moment...


Donc, je connais bien la réalité des classes avec des élèves à troubles de comportement.

Sans compter les groupes d’enfants turbulents avec des défis personnels.


Sans compter que quand j’étais au secondaire, j’étais super bonne au niveau académique, j’étais dans les meilleurs de ma classe…


Mais je me faisais aussi retirer de la plupart de mes cours parce que j’avais un petit problème avec l’autorité étant donné ma situation familiale.


Donc, je suis bien placé pour comprendre la réalité des défis et des difficultés rencontrées par les professionnels oeuvrant avec ce type de clientèle.


Sans compter que les enfants d’aujourd’hui n’ont plus autant de dépense énergétique que lorsque nous étions jeunes…

Nous n’avions ni téléphones, télés et ordinateurs intelligents dans le temps…

Écrire un message texte nous prenait 5 minutes pour 2 lignes.


Ben oui, on est vieux...Faut se faire à l'idée...

C’était bien plus rapide de passer un appel.


On partait à vélo sonner aux portes de nos amis pour se rendre au parc et y jouer toute la soirée.


Aujourd’hui, les enfants ont une tout autre réalité.

Pas seulement au niveau de la technologie, mais au niveau de la socialisation en général.


Parler physiquement avec les autres, être en contact avec les autres et avec leurs parents, ce n’est plus si acquis que ça.


Les parents passent plus de temps avec leurs collègues de travail que leurs enfants…


35-40h au travail, plus le trajet, ils doivent être, en moyenne, absent entre 40 et 50 heures par semaine.


Ajoutons à ça l’arrivée à l’heure du souper, donc la préparation du repas, les devoirs, le souper, le ménage du souper, le bain et la routine du dodo…


Il ne reste plus grand temps pour discuter et jouer avec leurs enfants…


Et la fin de semaine, ils veulent parfois sortir, donc ils les font garder.

Ou encore ils amènent leur enfant à un cours quelconque…


S’ils n’ont rien à leur horaire ils passeront un maximum de quoi 30h par semaine en réel contact avec leurs enfants…si l’enfant est en âge de faire des siestes et de se coucher à 6h30, on vient de diminuer encore le nombre d’heures passer avec eux.


Et c’est sans compter la fatigue du travail et des tâches ménagères. L’impatience et l’épuisement des parents qui courent sans relâche par moment.


La plupart font de leur mieux et tentent vraiment d’offrir leur meilleur à leur enfant…

Mais il n’en reste pas moins que bien souvent, l’éducatrice ou le professeur passe plus ou autant de temps que les parents avec l’enfant.


Il faut donc s’adapter à cette réalité.


Ce n’est plus possible de passer 100% du temps de classe à enseigner des trucs académiques…


Il faut maintenant pallier au manque d’enseignement au niveau relationnel et émotionnel des enfants.

Il faut aussi tenir compte de leur niveau de dépense énergique qui est nécessaire pour être en mesure d’être disponible à l’apprentissage.


Lorsque les enfants arrivent en classe, ils ne sont pas disposés à apprendre maintenant et à rester assis pendant 45 minutes sans parler.


Les professeurs et les éducatrices passent leur temps à intervenir parce que les enfants ne répondent pas à leur demande.


Ne sont pas attentifs, déranges et parlent.

Ne sont pas concentré.


Ce qui occasionne de la frustration et le l’impatience de la part des professeurs et des éducatrices à la petite enfance. Et avec raison…

Mais c’est à nous, adultes de ce monde, de trouver des solutions…


Et si l’enseignement avait un volet émotionnel?


L’apprentissage de la gestion des émotions est la base de tout…


Si un enfant est tendu, stressé, préoccupé, est plein d’énergie et que ses besoins de bases (pyramide de Maslow) ne sont pas répondus…


Comment peut-il être frais et dispos à écouter sagement en classe et à assimiler l’information?


Et si nous nous arrêtions et nous mettions à leur place?


Si nous prenions quelques minutes pour comprendre leur réalité…


Si après avoir un petit travail d’introspection sur nos méthodes éducatives et sur l’impact de notre mode de vie sur nos enfants, nous aurions envie de changer un peu les choses.


Que se passerait-il si en prenant ne serait-ce que 7 minutes seulement au début du cours ou avant une activité pour essayer des outils qui leur ferait du bien.

En faite, qui nous ferait du bien à nous aussi.


Si ces quelques minutes changeaient toute l’énergie du groupe, y compris celui de l’éducatrice et du professeur et qu’ensuite, tout le monde serait plus disponible à faire ce qui est demandé?


Et si les interventions diminuaient?


Et si la confiance en eux augmentait?


Et si l’entraide amenait un vent nouveau, enseignait l’empathie et permettait d’apprendre et d’enseigner dans le plaisir?


Vous embarqueriez?


C’est ce que je vous propose dans ma formation CERVEAU, ÉMOTIONS ET ÉDUCATION…

Et si 3h00 de votre vie pouvait changer votre quotidien et le quotidien de milliers d’enfants?

Parce que ma formation comprend une page internet pour les parents et même une pour les professionnels où je leur présente plusieurs outils et où j’y ai même inséré une vidéoconférence qui leur est accessible gratuitement.


Vous voulez essayer?


Écrivez-moi pour m’inviter dans votre établissement.


Laissez-moi vous accompagner, vers une zénitude émotionnelle.


Paix en Soi

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